vendredi 24 février 2017

Les amis de Tony Duvert (ils ne sont pas mes amis) : Libération

On trouve encore sur le web des articles publiés par le média Libération qui, il fut un  temps, fit l'éloge de la pédocriminalité.  Les pages sont référencées comme faisant  l'apologie de la pédophilie. 
L'écrivain Tony Duvert a longtemps bénéficié comme son alter ego Gabriel Matzneff, autre pédophile avoué, de la complicité des élites qui reconnaissent à l'écrivain le droit de vivre en-dehors du cadre légal imposé par la société.  
L'article s'intitulait : " Non à l'enfant poupée", comme si les pédophiles ne considéraient  pas l'enfant comme  une chose, un objet sexuel mais comme un être humain !

Le journal mettait Tony Duvert en haut de la liste  des auteurs majeurs : " ...un des très rares grands créateurs du roman français contemporain". L'égal de Duras, Nathalie Sarraute, Butor vous voyez, rien que ça!  Pour Tony Duvert, la pédophilie était une culture, la création d'une civilisation. Ce qui est dangereux, c'est cet argument culturel : la pédophilie n'est pas de l'ordre de la  violence, elle construit, elle apporte à l'enfant utilisé et privé de parole.
Objet de la vindicte de Duvert : la mère, la femme, comme The Gab, l'ennemi est identifié. Même haine des mères sous la plume de Duvert qui appelle au tribunal, à un nouveau Nuremberg.
Le journaliste de Libé très neutre brossait Duvert dans le sens du poil.  Le slogan : il faut retirer les enfants  aux femmes, était même suggéré  par le journaliste de Libé.
Les journalistes : Guy Hocquengheim et Marc Voline. Hocquengheim a bénéficié d'un article plus qu'élogieux dans Libé il y a peu.
Autre temps, autres mœurs ?


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